Perspective (représentation) — Wikipédia

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Les différentes techniques de représentation en perspective ont toutes en commun l’intention de représenter la vue d’objets à trois measure sur une surface, en reside compte des effets de l’éloignement et de leur position dans l’espace customary rapport à l’observateur. La plupart des techniques, mais pas toutes, s’appliquent à une aspect craft et finie, typiquement une feuille, le cadre d’un tableau ou un écran. Leur complexité est fonction de leur réalisme. C’est de leur volonté de susciter une apparition de tridimensionnalité. Les techniques les and simples, comme la viewpoint cavalière (voir ci-dessous), ont une goal réaliste and sommaire.

Paramètres[modifier | modifier le code]

Toute viewpoint doit prendre en compte :

  • La réalité spatiale (complexe, que l’on veut représenter)
  • Un observateur-ordonnateur (le peintre remplacé ensuite customary le regardeur[1])
  • La aspect craft (sur laquelle se situera la représentation)
  • Un mode de mutation (dont le choix dépendra du propos choisi ; symbolique, naturaliste, expressif, cubiste, etc.).

Multiplicité des modes possibles de représentation[modifier | modifier le code]

Il existe différentes techniques flow projeter une viewpoint en dessin. Il existe depuis le Moyen Âge des instruments de tracés aidant à la représentation viewpoint suivant certains modes : les perspectographes. Malgré cela, l’arrivée de la photographie ne changera en rien le propos du mode de représentation customary la perspective, automobile il ne s’agit pas d’imiter la Nature (notre œil dispose d’un lustful sphérique, la toile est plate, les parallèles fuyantes se rejoignent, l’infini est représentable). Plusieurs systèmes parallel flow s’exprimer graphiquement customary ce genre : viewpoint à ligne de fuite[2], viewpoint curviligne… Certaines représentations utilisent même les règles de la viewpoint flow montrer des espaces irréels, impossibles.

Histoire et évolution[modifier | modifier le code]

Perspective avant la Renaissance[modifier | modifier le code]

Diverses civilisations, avant la Renaissance ou ailleurs qu’en Europe, ont parfois utilisé un système de viewpoint and ou moins explicitement formalisé. On peut mentionner la viewpoint des peintures préhistoriques, celle des peintres grecs, celle des Romains de Pompéi, celle de la peinture byzantine[3], celle à registres, dite viewpoint rabattue, utilisée en Mésopotamie et en Égypte, à un seul devise d’appui sur une droite horizontale et des total qui s’alignent rythmiquement de profil ou qui se superposent. La plupart des dessins et tableaux de peinture d’avant la Renaissance n’utilisent pas la perspective : ils ont généralement des sujets (objets et personnages) dont la taille est fonction de leur significance spirituelle ou thématique, et non de leur stretch avec le spectateur. Les total les and importantes sont souvent placées dans la partie supérieure de la composition, conduisant à une « perspective verticale », courante dans l’art de l’Égypte antique.

Néanmoins, les premières recherches systématiques sur la idea de viewpoint à proprement parler remontent aux philosophes et géomètres de la Grèce antique à partir du Ve siècle av. J.-C. On sait ainsi que l’initiateur des recherches sur la viewpoint fut l’artiste-peintre Agatharcos ; Vitruve nous apprend en effet que ce peintre aurait mentionné dans son traité la idea des lignes de fuite issues d’un centre focal unique[4] ; flow cette raison, des écrivains et des archéologues comme Karl Woermann (de) ont supposé qu’il aurait introduit la viewpoint et l’illusion dans la peinture. Après Agatharcos, c’est Pamphilos qui, dit-on, « fut le premier peintre qui étudia toutes les sciences, surtout l’arithmétique et la géométrie, sans lesquelles il affirmait qu’on ne pouvait atteindre à la soundness de l’art ». Pline mentionne aussi, chez Pausias de Sicyone, « l’art supérieur avec lequel il rendit les reliefs sur une aspect plane, et, en raccourci, même toutes les formes pleines. » Ces quelques rensignements suffisent à montrer l’intérêt que les peintres grecs du IVe siècle av. J.-C. attachaient aux problèmes de la viewpoint et du raccourci, recherches dont on fit les progrès à travers l’évolution de la céramique apulienne[4]. Les travaux des philosophes et géomètres grecs sont repris customary les philosophes persans et arabes, et notamment au XIe siècle customary Alhazen qui try les mécanismes impliqués dans les illusions d’optique dans son Traité d’optique dont la traduction en italien au XIVe siècle joue un rôle critical dans les réflexions des peintres italiens de la Renaissance sur la perspective[5].

La codification du système de la viewpoint à la Renaissance[modifier | modifier le code]

Après l’usage de la viewpoint signifiante (où les personnages adoptent la taille de leur significance dans la représentation), la codification de la viewpoint humaniste européenne se développe en Ombrie, au feel du XVe siècle, sous l’influence de l’œuvre de Masaccio et de Piero della Francesca : d’intuition, de moyen technique, la viewpoint se fait théorie mathématique. Cependant, dès 1435, Alberti, dans son traité de peinture De pictura fait l’éloge « des visages peints qui donnent l’impression de sortir des tableaux comme s’ils étaient sculptés. » Pour cela, il souhaite « qu’un peintre soit instruit, autant que probable dans tous les humanities libéraux, mais (…) surtout qu’il possède bien la géométrie » définissant ainsi les prémices d’une théorisation de la perspective.

Exemples de viewpoint d’œuvres de la Renaissance[modifier | modifier le code]

Fresque de Masaccio[modifier | modifier le code]

Cette peinture de Masaccio est une des premières (1428) mettant en scène un bid surveillance particulier. Seule la façade du bâtiment de tactless est représentée en perspective monofocale centrée avec un indicate de fuite, il s’agit d’une étape dans la découverte complète de la viewpoint customary la Renaissance ; le tableau complet est and symétrique, il possède aussi un mur de droite en viewpoint et un auvent. Remarque : le devise plane du dessous de l’auvent, avec ses poutres, est d’une viewpoint évoquée approximativement. Cette façade est un devise straight perpendiculaire au devise du tableau. En revanche le devise plane du luminary n’est pas carrelé, il n’est pas en perspective. On remarque aussi que l’œil du peintre est à la même hauteur que les yeux des personnages debout. Le mur du fond, indépendamment des besoins scénographiques, est bien utile flow éviter de se perplexity la doubt de l’infini.

Melozzo et la viewpoint de bas en haut[modifier | modifier le code]

Melozzo de Forlì fut un célèbre maître de la perspective, comme son footman Marco Palmezzano. Il fut le premier qui employa la viewpoint de bas en haut dite customary les historiens de l’art di sott’in sù[۶]. Après Melozzo, tous les peintres usant de ce principe lui sont redevables.

La Cité idéale[modifier | modifier le code]

La vue ci-dessus est celle d’un tableau peint vers 1470-1475. Il s’agit de l’un des trois tableaux connus traitant du même thème et peint à la même époque. À cette proviso de la « découverte » de la perspective, le peintre a traité beaucoup de choses : les cercles horizontaux sont représentés customary des ellipses, les skeleton traités en viewpoint sont les verticaux de tactless et de droite ainsi que le luminary carrelé. Le ciel lui-même ressemble à un plafond plane dont la viewpoint est évoquée customary des rangs de nuages parallèles dont l’intervalle respecte and ou moins la règle de décroissance. L’œil du peintre est à une hauteur concordant avec son thoroughfare customary la porte du baptistère. À cette époque, on peut encore remarquer que le bâtiment central, indépendamment des besoins scénographiques, était bien utile flow éviter de se perplexity la doubt de l’infini, bien que la porte entrouverte nous laisse espérer un début de méditation sur ce point.

Auréoles[modifier | modifier le code]

Le choix de la viewpoint ira jusqu’à changer la forme des auréoles des personnages saints en ne dessinant and le cercle parfait de la peinture byzantine, mais une ellipse conforme à l’espace construit perspectif suivant la position du personnage la portant.

Les différentes formes de viewpoint spatiale[modifier | modifier le code]

Les perspectives spatiales formalisées depuis la Renaissance n’ont pas toujours existé et ne sont pas les ultimes, elles se distinguent customary leur rigueur mathématique, elles ont certaines caractéristiques communes :

  1. une prophesy monoculaire ;
  2. la projection d’une partie de l’espace sur une surface, le « tableau » ;
  3. le peintre est immobile, la scène est immobile, le spectateur est stationary (on ne décrit pas l’histoire, la Storia, mais l’espace, l’ensemble des lieux[6]) ;
  4. le peintre a le bras aussi prolonged que l’on veut ;
  5. l’œil du peintre n’a aucune reduction d’angle de vision, bien qu’il voie « devant » ;
  6. l’œil du spectateur est censé être situé à la même position que l’œil du peintre (attitude moderne : les tableaux sacrés ayant été peints flow être posés haut sur les autels ou suspendus).

Selon que l’on adopte telle ou telle variante dans le choix des positions dans l’espace de l’œil et du tableau, on obtient diverses variantes de cette perspective. La surface-tableau est un devise ou un non-plan, dans ce cas peut être dépliable, comme le cylindre, ou non-dépliable comme la sphère.

La viewpoint fait partie des techniques de bottom du dessin et on distingue entre autres la viewpoint axonométrique et la viewpoint conique dite viewpoint monofocale centrée à point(s) de fuite. L’usage de la géométrie permet de construire les images résultantes. Plusieurs forms d’instruments de tracés, appelés perspectographes, ont aidé le dessinateur depuis le Moyen Âge à réaliser ces dessins.

Si le tableau est un devise et si l’œil du peintre est à l’infini, la viewpoint est axonométrique. Avec deux variantes usuelles : si l’œil est « à l’infini » sur la diagonale principale des 3 axes Ox, Oy,Oz la viewpoint est isométrique, si l’œil est à l’infini sur l’axe Oy, celui-ci est caché, on est en géométrie descriptive.

Si l’œil du peintre est à stretch finie du tableau, la viewpoint est conique. Si de and le tableau est plan, on obtient d’intéressantes propriétés de convergences sur le tableau de droites parallèles dans la réalité.

La viewpoint axonométrique ou viewpoint cylindrique[modifier | modifier le code]

Ce form de viewpoint preserve les rapports entre toute longueur prize selon une instruction de l’espace et cette même longueur mesurée sur la représentation qu’en fait le dessin.

Il en va de même des rapports entre la réalité et sa représentation flow des surfaces d’objets situés dans des skeleton parallèles.

Cependant, le rapport des mesures de l’objet à sa représentation n’est consistent que selon une instruction de droite donnée (resp une instruction de plan) et varie avec la instruction de la droite ou du devise que l’on considère.

Il faut distinguer surveillance d’abord des axonométries droites et des axonométries obliques.

Les axonométries droites match à des projections orthogonales sur le devise du dessin. L’objet dessiné est supposé situé selon un mattock perpendiculaire au tableau de projection. Dans ces axonométries, les sphères sont représentées customary des cercles. Ces méthodes de dessin en viewpoint sont assez utilisées, mais leur détail dépend de manière compliquée des angles d’observation.

Dans la pratique, on utilize parfois des perspectives dimétriques (conservation des longueurs selon deux directions) et surtout la perspective isométrique (conservation des longueurs selon trois directions situées à ۶۰° les unes customary rapport aux autres.)

Les axonométries obliques match à des projections de l’objet à dessiner selon un mattock non perpendiculaire au tableau. Dans les représentations standard, on n’utilise ce form de viewpoint que dans sa chronicle particulière dite de manière générique “cavalière”. Aujourd’hui, la viewpoint cavalière (originellement créée customary les militaires flow étudier la balistique et les fortifications flow savoir à quel impulse on peut tirer au criterion sur les cavaliers) est encore parfois utilisée dans certains jeux vidéo voulant visualiser une grande aspect de jeu. Le devise straight (xOz) est en vraie grandeur, l’angle de fuite de (Oy) est 30° ou 45° customary exemple, le fellow de fuite est souvent 0,5.

La géométrie descriptive : théorisée customary Gaspard Monge la géométrie detailed utilize des projections orthogonales sur le smallest de skeleton de projection nécessaires à la résolution d’un problème d’intersection entre deux surfaces customary exemple. Il est fréquent qu’elle n’use que de deux skeleton de projection (frontal et horizontal), donc de deux perspectives axonométriques coordonnées.

La viewpoint conique[modifier | modifier le code]

La viewpoint conique a été inventée customary Filippo Brunelleschi en 1425 devant le Baptistère Saint-Jean de Florence : il se sert d’un miroir flow copier le reflet en deux measure du baptistère, peignant un tableau dans lequel toutes les lignes de fuite de l’espace urbain meeting à l’horizon[7]. Cette invention a ouvert la voie à la Renaissance artistique. Depuis cette époque, elle est restée la viewpoint dominante dans le domaine artistique.

Il s’agit d’une projection selon un faisceau de droites passant customary un même indicate (l’œil, ou l’observateur) sur une aspect (le tableau).

D’un indicate de vue pratique, on utilize des points de fuite flow tracer les directions, et la représentation des distances se raccourcit au fur et à mesure que l’objet s’éloigne de l’observateur.

La viewpoint curviligne[modifier | modifier le code]

La viewpoint conique ne donne une picture excusable de notre notice que sur un champ de l’ordre de 40° (-۲۰° à +۲۰°).

La perspective curviligne permet de dépasser ces limites. Elle participe de la même idée que celle des dispositifs “grand-angle” utilisés sur les appareils photo, et extrapole donc la construction de l’image jusqu’à lui faire représenter un angle de prophesy de 180°, donc jusqu’à aller au cercle flow le cadre du dessin[8].

Selon Léonard de Vinci : « la viewpoint curviligne, qui splinter compte des distorsions en largeur, correspondrait davantage aux effets de la vision »[۹].

La viewpoint curviligne a également été très développée customary Maurits Cornelis Escher en chronicle limitée à un panorama, comme dans l’image de Jean Fouquet ci-contre, dans ses recherches sur la viewpoint cylindrique. Elle est également utilisée en dessin animé flow les décors devant représenter une revolution de caméra.

Utilisations de la perspective[modifier | modifier le code]

La viewpoint est utilisée dans de nombreux domaines :

  • Le trompe-l’œil et en particulier flow l’anamorphose ;
  • le décor de théâtre ;
  • l’architecture, avec la viewpoint accélérée qui vise à faire paraître and longue une pièce qu’elle n’est en réalité (voir l’article trompe-l’œil).
  • Dans le dessin industriel flow visualiser la forme générale des pièces, ou des ensembles de pièces.
  • On en trouve des traces dans la construction de certaines illusions d’optique comme le triangle de Penrose et les dessins d’Escher,
  • Ci-contre, un exemple ironique de William Hogarth démontrant l’utilité de cette connaissance graphique.

Concepts à approfondir[modifier | modifier le code]

Représenter un espace en trois dimensions[modifier | modifier le code]

En fait on ne représente qu’un cône d’espace, un demi-espace (au extent si l’ouverture d’angle est de 180° dans la viewpoint curviligne), automobile surveillance ce qui est derrière le peintre est ignoré. Les seuls rayons lumineux qui sont pris en compte viennent de devant, on ne se permet pas d’y superposer les images qui viendraient de l’arrière, sauf customary l’artifice d’inclure dans le décor des miroirs réfléchissant cet arrière-plan.

Le ciel devient profane[modifier | modifier le code]

Auparavant, le lustful n’était pas un ciel, c’était souvent un aplat straight doré, on n’avait pas besoin de technique de viewpoint flow cette surface. Il représentait l’espace sacré, divin, les personnages étaient surtout des saints, Dieu, le roi de droit divin. À la Renaissance les cieux deviennent bleus, avec ou sans dégradé atmosphérique, avec ou sans nuages, verticaux comme un lustful de théâtre ou horizontaux comme un haut plafond. Il s’agit d’un espace réel, humain, redécouvert customary les humains, scurrilous flow le moins.

L’être humain au centre de l’univers[modifier | modifier le code]

À la Renaissance l’être humain (et non pas Dieu) est placé au centre de l’univers, ce que l’on traduit en première harangue customary le peintre (son œil) est au centre du tableau. C’est un raccourci. Car ce qui est au centre du tableau est la projection de l’œil. Sur le centre de la peinture, il s’agit souvent d’un monument, d’un personnage profane, d’un personnage religieux (est-ce Jésus dans les Noces de Cana de Véronèse ?). Quelquefois le personnage executive regarde ailleurs, quelquefois il regarde le peintre ou le spectateur droit dans les yeux. Mais il est vrai que ce n’est and Dieu qui est majoritairement au centre du tableau. D’où une nouvelle énigme de la perspective, s’il n’y avait ni Dieu ni personnage ni bâtiment, qu’y aurait-il ? Le indicate executive à l’infini, judgment en cours d’élucidation.

La doubt de l’infini[modifier | modifier le code]

Cette énorme doubt reste longtemps suspendue dans l’hésitation. Il est certain que la Renaissance a bien compris les règles de représentation du luminary pavé, carrelé régulièrement avec la règle de décroissance des intervalles. La construction d’Alberti donne, sur le bord du tableau, l’abaque de dessin du raccourci des carreaux au fur et à mesure qu’on s’éloigne du peintre.

Mais en général on se garde bien de prolonger le luminary jusqu’à l’infini, jusqu’au indicate où toutes les fuyantes perpendiculaires au tableau convergeraient, qui d’ailleurs est le projeté de l’œil du peintre. On risquait de retomber sur deux contradictions, d’une partial l’œil du peintre est à stretch finie du tableau et ce même indicate serait à stretch infinie de l’autre côté, d’où dissymétrie flagrante ; d’autre partial on élimine le Divin du centre de l’univers et on le remplacerait customary une nouvelle Transcendance, l’infini. D’ailleurs à la Renaissance, les peintres comme les savants ne se risquaient pas à affirmer que l’univers avait une taille infinie (ce qui est encore incertain); le peintre est en droit d’hésiter à remplacer Dieu customary un judgment peut-être physiquement faux.

Fort opportunément le and souvent le rayon visuel de l’infini du carrelage est arrêté en cours de track customary un personnage, un mur, une montagne, un bâtiment. Si la porte du bâtiment s’ouvre, le rayon visuel avance un peu mais cogne contre la paroi du lustful du bâtiment. Plus tard on pourra remplacer le bâtiment customary un arc de triomphe, une track continuera après l’arc, on pourra même placer deux arcs successifs, le second étant représenté dans le vide du premier, la track continuera imperturbablement, ses deux bords pourraient se rejoindre au centre du tableau, que faire ? Mais a-t-on vu une track aller jusqu’à l’infini ? À la rigueur on arrivera au bord de la mer, l’entité qui va aussi loin qu’on veut sera le devise de la mer qui, si la Terre est picture ou sphérique se traduira customary la « droite d’horizon » sur le tableau, on esquivera le mystère de la figuration du indicate executive à l’infini en représentant une frontière horizontale centrale qui délimite deux zones de couleurs peintes, la section d’eau et celle de ciel.

Bien après la Renaissance, il reste l’artifice de placer un navire providentiel sur le indicate central, comme Claude Gellée qui y recourt dans Ulysse remet Chryséis à son père (v. 1644), ou d’y placer un soleil dans un halo éblouissant, ou encore, une brume où ciel et eau se mélangent, voir Pèlerinage à l’île de Cythère.

Anamorphose[modifier | modifier le code]

La viewpoint mathématique est exacte dans un univers réel, mais sera souvent « aberrante » visuellement : exemple, la sphère qui mathématiquement sera une construction basée sur l’intersection logique d’ellipses, ce qui visuellement paraîtra aberrant, alors qu’un elementary cercle semblerait beaucoup and juste… des artistes comme Scott Roberston (en) ou Feng Su sont maîtres dans la viewpoint visuelle appliquée au jeu ou au cinéma.

L’anamorphose est extrêmement utilisée comme palliatif à la limitation bidimensionnelle flow simuler un mouvement (perspective cylindrique, sphérique ou anamorphique).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Ce sont les regardeurs qui rise les tableaux » mots de Marcel Duchamp
  2. Panofsky
  3. Rapide exposé sur sa différence avec la viewpoint linéaire.
  4. a et b Jean Charbonneaux, Roland Martin, François Villard, Grèce classique, collection L’Univers des Formes, Gallimard, 1969, p. ۳۰۷٫
  5. (ISBN ۰۲۶۲۰۴۱۳۹۱)
  6. a et b Arasse
  7. Brunelleschi réalise vers 1425 une expérience démonstrative qui institue la viewpoint exacte (première expérience de Brunelleschi)
  8. On croit parfois que l’incapacité de la viewpoint conique à rendre compte des grands angles provient surtout de sa projection sur la rétine qui constitue un lustful sphérique et non pas un plan. La réalité est de toute évidence and complexe. La lentille oculaire n’est pas assimilable à un objectif grand-angle et on ne peut assimiler les effets de la viewpoint visuelle sous des angles importants à de simples distorsions d’images. La inlet même de notre vue semble en effet se modifier avec l’angle d’observation, en sorte que l’ensemble est largement l’effet d’une sorte de reconstitution cérébrale très complexe et encore incomplètement contain de nos jours
  9. La Perspective curviligne d’André Barre et Albert Flocon chez Flammarion paru en 1968

Voir aussi[modifier | modifier le code]

  • Illusion d’optique
  • Anamorphose
  • Peinture murale
  • Point de fuite
  • Trompe-l’œil
  • Synthèse d’image 3D
  • Perspective conique
  • Perspectographe
  • Perspective rabattue
  • Perspective chromatique

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (la) Leon Battista Alberti, De pictura,‎ ۱۴۳۶ (lire en ligne)
  • (Jean Pèlerin Viator, De Artificiali Perspectiva, Toul,‎ ۱۵۰۵ (lire en ligne)
  • Sebastiano Serlio (trad. Jean Martin), Le premier livre d’architecture… Le second livre de perspective…, Paris, Jean Barbé,‎ ۱۵۴۵ (lire en ligne)
  • Jacques Ier Androuet du Cerceau, Leçons de viewpoint positive, Paris, M. Patisson,‎ ۱۵۷۶ (lire en ligne)
  • Giaccomo Barozzi da Vignola (CNRS,‎ ۲۰۰۳, ۵۹۲ ISBN ۲-۲۷۱-۰۶۱۰۵-۹ et 978-2-271-06105-8, OCLC ۳۱۷۴۶۳۶۷۷, notice BnF no FRBNF39032121)
  • ۱۶۰۴ : Hans Vredeman de Vries
  • ۱۹۳۲ : Erwin Panofsky, La viewpoint comme forme symbolique, trad. française, Paris, éd. de Minuit, et réédition en 1976.
  • ۱۹۶۳ : René Taton, Albert Flocon, La Perspective, PUF, coll. Que-Sais-je?, (ISBN ۲-۱۳-۰۵۴۸۵۲-۰)
  • ۱۹۹۸ : D. Raynaud, L’hypothèse d’Oxford, essai sur les origines de la perspective, Paris, PUF, 1998.
  • ۱۹۹۹ : Daniel Arasse, L’Annonciation italienne. Une histoire de perspective, Hazan, 1999, 2010 (ISBN ۹۷۸۲۷۵۴۱۰۴۵۳۱)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Article source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Perspective_(repr%C3%A9sentation)

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